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Le pays du monde où l’on passe le plus de certifications de français

Chaque année, 70.000 Grecs passent le Diplôme d’études en langue française (DELF), le diplôme officiel délivré par l’Éducation nationale française pour certifier les compétences des candidats étrangers, soit un quart du total mondial.

Cela fait de la Grèce le pays du monde où l’on passe le plus de certifications de français par an et ce, malgré la fermeture ces dernières années par la France de la plupart des annexes de l’Institut français d’Athènes pour des raisons budgétaires.

[...]

« Indirectement », l’adhésion va se traduire par une augmentation de la place du français dans l’enseignement, promet le ministre de l’Education. « C’est une des obligations en entrant dans la Francophonie ».

Pourtant, sur ce terrain, le gouvernement vient de donner des signes ambigus.

Voir la dépêche complète ici

Merci à Isabelle de nous l’avoir signalée.

On peut donner son avis ci-dessous, en grec ou en français.


3 Commentaires

  1. Olivier Delhaye

  2. Ilek

    Ben moi, c’est justement a ce propos que je suis passee sur profs.gallika aujourd’hui :-)
    Cette annee, j’ai mes premiers « vrais eleves officiels » en cours particuliers... La premiere a deja un niveau assez eleve mais est deja trop dans le « circuit » et, quoi que je dise, ne jure que par delf/dalf, quand il s’agit de certificat (« le kratiko n’est pour l’instant reconnu que dans le public, moi je bosse dans le prive, blabla »). Mon deuxieme eleve est tout debutant et me fait confiance. Notre but sera donc le kratiko...
    Euh, hum... Je viens de relire l’article de base et je ne reponds clairement pas a la question posee par Olivier... (Je continuerai sur ma premiere lancee par mail ;-) )
    En ce qui concerne la « nouvelle » que la Grece est « Le pays du monde où l’on passe le plus de certifications de français »... ca vous etonne, les gens ? Ceux qui ont vecu a l’etranger, avaient-ils jamais entendu parler de ces certificats ? De mon cote, je ne me rappelle que d’un prof d’allemand qui avait propose a sa classe de le passer a l’ambassade (suite a ses cours a l’ecole, bien sur, il n’avait jamais ete question de payer des cours particuliers ou livres speciaux). Quand je suis arrivee en Grece... J’avoue avoir ete choquee par cette manie « Tu as quel diplome ? » (Hmm... Je suis francophone... c’est quoi cette question, je dois le prouver en ayant le Sorbonne 3 ???) D’un cote, oui, pour nous c’est positif. ce « besoin » de diplomes pousse plus les apprenants a se lancer, je crois mais bon... je sais pas, je m’y habituerai jamais ;-)

    Ilek ou le post qui n’apporte rien a la discussion... Desolee...

    isabellebarriere

    Je me demande si le kratiko et le Delf-Dalf ont les mêmes objectifs en dehors de l’évaluation des compétences de communication en français. (Bon, d’accord je ne connais pas le kratiko, mais le delf oui !).

    D’où mes questions naïves !

    1. est-il possible de présenter le kratiko en dehors de la Grèce ?
    2. est-il possible d’être dispensé des tests d’entrée dans les grandes écoles françaises et universités pour un étudiant détenant le kratiko, comme cela l’est pour le DALF ?
    3. le kratiko a-t-il une reconnaissance dans le monde professionnel en termes de reconaissance des acquis langagiers ?
    4. le kratiko a-t-il une reconnaissance internationale ? et notamment dans les entreprises (publiques, privées, semi-publiques...) francophones ?

    Autres remarques jetées en vrac :

    1. le DELF et le DALF : si le but premier est bien l’évaluation des compétences en français, l’autre but et non des moindres est de favoriser la mobilité des francophones et de leur permettre de se présenter aux différentes unités en fonction de leurs acquisitions langagières et ce quel que soit le pays où ils se trouvent. Autrement dit une personne changeant de pays tous les 6 mois pourra toujours présenter les différentes unités du DELF-DALF, chaque unité acquise précédemment étant reconnue. (je ne suis pas sûre que mon explication soit très claire :-( )
    2. en théorie, il n’y a pas à préparer des élèves et ou des étudiants au DELF et DALF. Il ne s’agit pas de l’évaluation de connaissances (et donc d’un par coeurisme assez largement répandu) mais de compétences de communication donc de pouvoir communiquer.
    3. à l’heure actuelle, la mode est de plus en plus au TEF et TCF, qui ne sont pas des diplômes mais des tests de niveaux corrigés par ordinateurs... où sont les compétences de communication ???

    Je ne suis pas certaine que le kratiko et le DELF-DALF soit en concurrence mais ils sont plutôt complémentaires. Tout dépend de ce que le détenteur (l’impétrant pour utiliser un mot savant !) décide d’en faire.
    Le DELF et le DALF me semblent plus destinés à favoriser la mobilité étudiante et une « carrière » professionnelle européenne ou internationale, le kratiko, lui, plus destiné à une reconnaissance nationale.

    Alors où est le problème ?

    Ah oui, vous allez me dire : « et le delf scolaire ? » Hé bien je répondrai que celui-ci permet à des élèves d’avoir un diplôme français en poche, ce qui est malgré tout assez valorisant. Avoir un diplôme français quand on apprend le français, un diplôme grec quand on apprend le grec, un diplôme allemand quand on apprend l’allemand, est-ce que cela n’est pas plus logique ?? Le DELF et le DALF sont les seuls diplômes officiels de compétence internationaux en français.

    Et pour parer l’inévitable argument de l’harmonisation sur les niveaux de compétences du cadre européen : ce sera effectif à compter du 1er septembre avec une modification du DELF et du DALF. Et là plus aucune critique ne sera possible ;-))

    Et pour terminer, une réflexion pouvant réconcilier tout le monde : tout diplôme n’évalue des compétences qu’en un temps et un lieu donnés.
    10 ans après, sans activation, que reste-t-il de ces compétences ?

    Est-ce que l’apprentissage d’une langue doit obligatoirement être évaluée ? Est-ce que l’on ne tendrait pas de plus en plus à faire de la compétence de communication en langues une compétence professionnelle alors qu’elle n’est somme toute qu’une compétence personnelle...?
    Et je parle en connaissance de cause, pour avoir vécue et pour vivre dans des pays dont j’ignore ou ne maitrise pas la langue sans que cela m’empèche de communiquer et de faire mon boulot.

    oups, désolée pour l’indigestion :-(

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