Lettre envoyée par l’Apelf à M. Diouf

Lettre envoyée par l'Apelf à M. Diouf - Image d'illustration

Les associations ne chôment pas. À preuve :

Athènes le 17 février 2006

A l’attention du Secrétaire Général de l’ Organisation Internationale de la Francophonie Francophonie , Monsieur Abdou DIOUF

Objet : Heures d’enseignement du FLE en Grèce

Monsieur le Secrétaire Général,

Le Bureau de l’ Association Panhellénique des Enseignants de langue Française diplômés universitaires, fondée en 2002 par le Tribunal de Première Instance d’ Athènes, siégeant 7, rue Triantafyllopoulou à Athènes (GRÈCE), et représentant 700 enseignants de français langue étrangère du public et du privé, a l’ honneur de porter à votre connaissance les faits suivants :

Malgré la récente adhésion de la Grèce à la Francophonie Francophonie , le gouvernement grec a procédé à une action inexplicable : la réduction des heures d’enseignement du français au collège, sans tenir compte des besoins et des attentes de la société grecque.

Étant donné que cette action a engendré des problèmes sociaux en créant des enseignants sans emploi de temps, obligés de se rendre dans plusieurs établissements ou d’ enseigner d’ autres matières, l’ Association, en collaboration avec d’ autres Associations, a eu recours au Conseil d’État requerrant l’annulation de la décision susmentionnée et parallèlement a saisi la Commission Européenne.

D’autre part, pour équilibrer cette incohérence entre l’adhésion de la Grèce à Francophonie et la réduction des heures d’enseignement au collège, en accord avec les autres acteurs de l’éducation, nous estimons qu’il faut appuyer et encourager l’idée déposée le 15-06-2005 auprès du Directeur des innovations, et le 19-07-2005 auprès du Secrétaire général du Ministère de l’Éducation Nationale, et qui commence à germer : étendre l’enseignement du français au primaire et au lycée.

[...]

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Version intégrale de cette lettre sur le site de l’APELF-ΠΑΣΥΚΑΓΑ : http://www.pasykaga.gr/gr/act2.asp?id=99